Ainsi donc tu déboules, revendiquant ton tour ;
Tapes d’un pied potelé, dans ton bain amniotique ;
À la croisée mystique de la Vie ; et l’amour
sera toujours plus fort. Ta venue est magique.
Comment ça, tu veux pas manger tes haricots !
Comment grandiras-tu ? Referme ce frigo.
Allons, viens dans nos bras, que nos trois cœurs chagrinent.
C’est un coléoptère ! Ton coude est une colline.
Ta maîtresse ne veut pas chanter le déserteur ;
Chantons-le à tue-tête, ici tout est permis…
Ou presque mon boud’chou ; quand même ça suffit :
Sors les doigts de ton nez ; descends du radiateur.
Qu’est-ce que c’est cette musique de sauvages ?
De mon temps c’était mieux, y’avait Neya Nota.
Si nous allions camper ce soir dans les pacages ?
Ta chambre est une jungle ; OK je rentre pas…
Miracle ! Tout est rentré dans ton sac à dos.
Ce n’est qu’un au-revoir, mais nous faisons semblant.
As-tu bien ton passeport ? Et puis ta brosse à dents ?
Ah oui c’est vrai t’es grand(e). Pardon. À bientôt.

